Comment peut se dérouler une reprise du travail?

Si reprendre le travail à temps plein n’est pas encore possible, il est possible de reprendre le travail progressivement, en suivant un horaire adapté : par exemple quelques heures par jour ou quelques jours par semaine. Même si le salarié n’a pas atteint sa meilleure forme, il peut à nouveau faire partie de l’entreprise avec ses compétences et son expérience spécifiques. L’adaptation d’un horaire de travail peut être temporaire, systématiquement révisée en vue d’augmenter progressivement le temps de travail ou définitive.

Reprendre le travail après une période d’absence prolongée peut se faire de différentes manières. Certaines personnes sont en mesure de reprendre leur fonction à temps plein, comme avant leur incapacité, tandis que d’autres ont besoin d’une reprise progressive de la charge de travail. Une reprise progressive peut être effectuée de plusieurs façons ; soit en heures ou en tâches.

Plusieurs stratégies peuvent être mises en place pour un retour au travail progressif. Plusieurs scénarios sont envisageables lorsqu’il est question de ce genre de retour.

L’objectif de ces stratégies est de revenir au meilleur niveau possible dans cet ordre :

  • les mêmes tâches,
  • des tâches adaptées dans une fonction similaire,
  • une autre fonction dans l’entreprise,
  • des tâches adaptées,
  • une nouvelle fonction dans une autre entreprise.

Il est aussi important de garder en tête que pour le salarié qui n’est plus capable de reprendre sa fonction initiale après des problèmes de santé, il existe des solutions pour qu’il puisse acquérir de nouvelles compétences professionnelles ou mettre à jour celles qu’il a déjà acquises, le tout dans le but de réintégrer un autre emploi.

La réhabilitation professionnelle, qui est destinée aux travailleurs qui sont dans l’incapacité d’exercer leur fonction initiale, mais qui ont accès à des emplois pour lesquels ils disposent de l’expérience requise ou d’une formation acquise antérieurement, est une option importante à considérer lors d’un retour au travail.

La réorientation professionnelle est quant à elle destinée aux travailleurs en incapacité de travail de manière définitive; ils ne sont plus en mesure d’exercer leur fonction et ne peuvent pas compter sur une autre expérience professionnelle ou des formations antérieures pour accéder à d’autres fonctions. La réorientation professionnelle a, dans ce cas, pour objectif l’acquisition de nouvelles compétences professionnelles par le biais d’une formation.

Les étapes d’un bon retour

Le retour au travail suite à une incapacité prolongée peut sembler être difficile autant pour l’employé qui en est victime, que son employeur. La reprise du travail nécessite donc une bonne préparation et une réintégration progressive.

Pendant l’arrêt de travail, il est important que l’employé soit rapidement mît au courant des ressources, outils et systèmes d’aide à sa disposition pour faciliter son retour au travail suite à une invalidité.

Lors de la reprise du travail:

  • Informer l’ensemble des employés de l’entreprise du retour de leur collègue pour s’assurer que son accueil sera favorable et combattre les préjugés à son égard.
  • S’assurer que les mesures nécessaires ont été prises pour le retour d’un employé, considérant que le travail de celui-ci pourrait être affecté par ses incapacités ou restrictions médicales.
  • Présenter au salarié les changements ayant eu lieu pendant son absence. De cette façon, vous lui éviterez un choc dû à la perte de ses repères. Des remises à niveau, de l’accompagnement ou de la formation lui seront aussi peut-être nécessaires pour réintégrer son travail au meilleur de ses capacités.
  • S’assurer que le salarié maintient la motivation qui l’habite face à son retour au travail. Il vous faut préserver cette mobilisation pour engager le salarié dans la reprise du travail. Encouragez-le à participer à l’organisation de l’aménagement de son poste, laissez-lui l’autonomie de gérer son rythme de travail, en accord avec ses capacités ou ses symptômes.
  • Créer des moments d’échange pour s’assurer que le salarié s’exprime quant à son retour au travail. C’est une bonne occasion de créer la relation de confiance qui aurait pu être altérée par l’absence prolongée de l’employé.
  • Prévoir une charge de travail progressive et adaptée à l’employé qui reprend son poste. Une période de réadaptation est normalement nécessaire lorsqu’un employé réintègre ses fonctions après une longue période. Un certain niveau de fatigabilité, de baisse des capacités physiques ou des difficultés de concentration peut encore être présent pendant un certain temps.
  • Considérer que le réaménagement temporaire du poste de travail est une précaution permettant de prévenir des situations d’échec professionnel ou de récidive de l’arrêt.

Le supérieur du salarié concerné par la réintégration a un rôle très important dans le processus de retour au travail. Une formation sur les pratiques de gestion des cas de ce genre peut lui être bénéfique.

L’élément le plus important dans ce processus est définitivement la motivation de l’employé et son désir de s’absenter le moins longtemps possible.

Dans les cas d’une absence prolongée, la reprise du travail doit être organisée avec la participation active du salarié. La reprise progressive du travail est de nature à faciliter une bonne réadaptation et à éviter les situations d’échec. L’attitude de soutien de la part des collègues de travail et du supérieur hiérarchique, en collaboration avec le service de santé au travail et la direction, facilite la réintégration et la bonne évolution à long terme.

La maladie mentale en milieu de travail

Le travail a un effet positif sur la santé mentale des personnes. Pour que ses effets soient positifs, il est important que le travail soit réalisé dans un environnement sain et adapté à la personne. Certains tentent même de démontrer que les personnes qui occupent un emploi stable ont une meilleure santé mentale que ceux et celles qui ne travaillent pas. Ce phénomène est en partie explicable par les contacts sociaux que favorisent le travail, ainsi que le développement d’habiletés et de l’estime de soi.

Par contre, pour que le travail soit favorable il est important que l’environnement et les conditions de travail le soit aussi. Le marché du travail a beaucoup changé:  modifications des conditions de travail, augmentation des exigences et des responsabilités liées au travail. Les entreprises échappent pas au phénomène du plus avec moins. Les emplois sont de plus en plus exigeants et certaines personnes ont plus de difficulté que d’autres à gérer les enjeux créés par ces nouvelles conditions de travail.

Un mauvais environnement de travail peut entraîner l’une ou plusieurs des conséquences suivantes dans les milieux de travail ainsi que sur la personne qui en est victime :

  • de l’absentéisme pour raison de problèmes de santé mentale;
  • une diminution de la productivité;
  • la démission de personnes en raison des difficultés qu’elles vivent au travail.

Les troubles anxieux et la dépression figurent parmi les maladies mentales les plus fréquentes dans les milieux de travail.  

Facteurs de risque

Le site Protégeons la santé mentale au travail (élaboré par des chercheurs expérimentés du Centre for Applied Research in Mental Health and Addiction (CARMHA) énumère 13 facteurs psychosociaux qui influent sur la réponse psychologique des employés à leur travail et à leurs conditions de travail, et qui peuvent entraîner des problèmes de santé psychologique.

  • Soutien psychologique
  • Culture organisationnelle
  • Clarté du leadership et des attentes
  • Courtoisie et respect
  • Compétences et exigences psychologiques
  • Croissance et perfectionnement
  • Reconnaissance et récompenses
  • Participation et influence
  • Gestion de la charge de travail
  • Engagement
  • Équilibre
  • Protection de la sécurité psychologique
  • Protection de la sécurité physique

Certains facteurs individuels, sociaux et économiques peuvent aussi être des facteurs de risque. Lorsque ces facteurs sont combinés à des difficultés personnelles, les risques de problèmes de santé mentale sont amplifiés chez les personnes qui en sont victimes. Ces personnes peuvent vivre une détresse psychologique passagère ou des difficultés d’adaptation, ou aller jusqu’à avoir des symptômes d’une maladie mentale.

Il est aussi très important de ne jamais oublier que les jugements négatifs et la discrimination envers les personnes éprouvant des troubles de santé mentale peuvent aggraver la souffrance et la détresse psychologique des victimes.

Résoudre des conflits au travail

Les conflits entre employés sont une situation à laquelle beaucoup d’employeurs font face. Pour certains, ils peuvent parfois devenir un fardeau important et avoir des impacts indésirables sur la productivité, l’environnement de travail, l’absentéisme et la santé et le bien-être des salariés.   

S’il est vrai que les conflits peuvent entraîner des problèmes de santé mentale, nous avons souvent constaté que le contraire était tout aussi vrai. La plupart des études démontrent que les gens atteints d’un trouble de l’humeur, d’une dépression ou aux prises avec un trouble d’anxiété ont un système de traitement de l’information biaisé qui les empêche de voir le positif. Ils développent un style d’attribution négatif, des pensées et des attentes négatives et une propension à générer chez les autres le même type de négativisme à leur endroit. (Source : Hammen (1991), Sacco, (1990), Coyne, (1976))

Pour les salariés, il est évident que le conflit aura une charge émotionnelle négative importante, qui pourra engendrer une frustration, une démotivation ou un désengagement. Il en résultera une perte de temps et d’énergie importante et une augmentation du stress. Si le conflit est très intense ou s’il perdure dans le temps, celui-ci pourra engendrer des problèmes de santé importants pouvant mener à de l’absentéisme ou à un important roulement de personnel.

Pour l’entreprise, les conflits peuvent entraîner une rupture dans les communications internes, des pertes d’information, d’efficacité et de mauvaises décisions.

Pour les employés, l’atteinte des objectifs ne représente plus la priorité, ce qui influence leur rendement. Les conflits qui sont ignorés et qui ne sont pas pris en charge activement peuvent dégénérer, c’est pour cette raison qu’il est important d’agir rapidement et ainsi éviter ou minimiser les impacts des conflits sur l’entreprise et aussi sur les employés.  

En entreprise, les conflits sont inévitables. Leur présence systématique entraîne des coûts récurrents. Pour garder ces coûts au plus bas, il importe que les conflits soient rapidement dépistés, pris en charge de manière dynamique et qu’ils soient résolus positivement. Les conflits qui sont négligés, qui traînent en longueur ou qui dégénèrent peuvent engendrer des coûts très importants.

Bien que les conflits ne soient pas tous prévisibles, la prévention joue un rôle primordial dans la limitation des conflits et de leurs impacts. Elle permet aussi de limiter les impacts négatifs et les coûts engendrés par ses conflits. Il est donc de la responsabilité de l’employeur de s’assurer d’offrir les outils nécessaires aux employés, pour que ceux-ci puissent éviter de prendre part à des conflits. En travaillant avec les membres des différentes équipes, en les outillant à une meilleure connaissance d’eux-mêmes et de leurs collègues, l’employeur réussira à prévenir des conflits qui auraient pu subvenir. Un travail sur les compétences en psychologie, en intelligence émotionnelle, en communication peut aussi être bénéfique pour vos équipes, car vos employés seront en mesure de mieux communiquer entre eux et ainsi mieux travailler en équipe.

Considérant que la prévention ne permet pas d’éviter l’ensemble des conflits, il est important de savoir les résoudre pour en minimiser les impacts. Toute l’équipe de travail doit collaborer à la négociation et à la résolution des conflits. Par contre, le gestionnaire a un rôle clé à jouer dans la résolution de conflits, pour en identifier les causes, pour négocier des compromis et élaborer des solutions.

Dans des situations où un travailleur est en arrêt de travail maladie suite à une situation problématique au travail, il peut parfois devenir difficile pour l’entreprise de résoudre le problème, mais aussi d’avoir une vision objective face à celle-ci. C’est pour cette raison que l’aide de professionnels peut vous être bénéfique pour la résolution de conflits importants.

L’incapacité prolongée, savoir l’identifier

Selon vous, environ combien de personnes doivent s’absenter du travail en raison de maladie ou d’incapacité professionnelle? Et bien, selon Statistiques Canada, c’est 8,9% des employés temps plein qui se sont absentés en raison d’une maladie ou d’une incapacité professionnelle en 2011. Ce taux élevé a des conséquences importantes autant sur le plan économique, qu’individuel, et ce, autant pour l’employé que pour l’employeur.

Selon les recherches sur les facteurs prédictifs de l’incapacité prolongée au travail, on remarque que les facteurs psychosociaux individuels et occupationnels sont davantage associés au développement de l’invalidité au travail.

C’est par une bonne gestion de l’invalidité et des risques que les entreprises arrivent à prévenir et atténuer les absences liées à la maladie et aux blessures en milieu de travail. La prévention, l’intervention précoce, la gestion des réclamations, la gestion des cas d’invalidité et les interventions de retour graduel au travail sont vos meilleurs alliés pour une identification prédictive des cas d’invalidité dans votre organisation.

La gestion de l’invalidité peut avoir des impacts importants sur votre entreprise, son rendement et sa performance. Voici les avantages profitant aux organisations qui utilisent un programme de gestion de l’invalidité :

  • Meilleure gestion de l’absentéisme médical et des coûts connexes qui y sont reliés;
  • Identification des raisons d’absentéisme par le biais d’une collecte des données et d’une analyse des tendances;
  • Prévention de maladies et blessures;
  • Amélioration de l’état de santé de l’employé et de la qualité de la vie;
  • Réduction des coûts liés à l’invalidité;
  • Respect des exigences légales;
  • Augmentation du temps au travail, de la productivité, de la satisfaction des employés, et de l’équipe perçue.

Ce genre de programme promouvoit une vision et des valeurs différentes face à l’invalidité :

  • Retour au travail en toute sécurité et ce, en temps opportun;
  • Identification précoce des réclamations d’invalidité pour les services et la coordination des services;
  • Maintien le contact avec les employés en invalidité;
  • Élaboration et suivi des opportunités de travail modifiés;
  • Coordination des problèmes avec acteurs impliqués.

C’est en mettant en place un processus de collaboration pour l’évaluation, la planification, la mise en œuvre, la coordination, le suivi et l’évaluation des options et services disponibles pour répondre aux besoins de santé des employés, qu’il est possible pour vous de créer un programme de gestion de l’invalidité, et d’ainsi améliorer la santé globale de votre entreprise. De cette façon, vous serez en mesure d’élaborer des outils dans le but de promouvoir d’un coup la prévention mais aussi l’importance du dépistage des maladies reliées au travail, et ce le plus rapidement possible.

Notre équipe peut aussi vous aider dans l’élaboration d’un processus de gestion de l’invalidité, pour des résultats rentables.

Contrer l’absentéisme

L’absentéisme est un problème présent dans la majorité des entreprises et les entrepreneurs détiennent très peu de contrôle sur ce phénomène. Il faut savoir que celui-ci affecte grandement la société, ainsi que les entreprises qui voient cette tendance évoluer à la hausse.

«Quand une étude récente, réalisée auprès de trois mille employés canadiens, nous informe que 46 % de ces travailleurs souhaitent changer d’emploi, il faut certainement chercher à comprendre le malaise. Pas étonnant alors que le présentéisme coûte aux employeurs presque cinq fois plus cher que l’absentéisme et que notre taux de productivité tire de la patte!»[1]

Avant de tenter d’établir une stratégie pour contrer ce phénomène, il faut tout d’abord en comprendre les causes et les sources. La charge de travail, les conditions de travail, le climat social, le manque de reconnaissance de la direction, le manque de soutien des collègues, l’état de santé du salarié, son âge ou sa vie personnelle sont tous des facteurs permettant d’expliquer l’absentéisme. C’est par le biais d’une évaluation précise et professionnelle que vous pourrez découvrir les réelles causes de l’absentéisme au sein de votre entreprise.

À la suite de cette évaluation faite par des spécialistes comme nous, vous serez en mesure d’établir une stratégie adaptée à vos besoins. En théorie, une bonne solution est une solution qui règle le problème parce qu’elle en touche la cause. Il vous faudra donc trouver la formule gagnante, pour que vos employés travaillent dans un environnement stable et dans lequel ils sont à l’aise.

Un petit conseil : entourez-vous des meilleures personnes et des meilleurs professionnels pour établir une stratégie qui saura répondre aux besoins spécifiques de votre entreprise.

Nous pouvons donc dire que plus un employé est heureux dans son milieu de travail, plus il est attaché et engagé envers celui-ci, et plus il sera productif et effectif dans son travail. En étant plus heureux, il sera aussi moins inquiet, moins anxieux, moins indifférent et probablement moins malade.

Et surtout, n’oubliez pas “Pensez santé Mieux-être et performance. Pensez Globalité”

[1] http://www.affairesrh.ca/gestionnaires/solutions-gestion/fiche.aspx?p=376180

La recette contre l’épuisement

Le stress au travail est une situation vécue par plusieurs d’entre nous. Quand on en perd le contrôle, il peut conduire à ce que l’on nomme l’épuisement professionnel, un état d’épuisement physique et psychologique. Apprenez maintenant à ne pas vous laisser envahir par le travail.

Trouvez l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle

L’épuisement professionnel est causé par un déséquilibre entre vie privée et professionnelle. Il faut donc apprendre à créer l’équilibre entre ces 2 sphères de nos vies. C’est en donnant un certain ordre de priorité aux différents éléments de notre vie que nous parvenons à atteindre l’équilibre recherché. Il faut apprendre à dire ”non” au travail et ”oui” aux vrais plaisirs de la vie.  Apprenez à vous faire plaisir. Il est important de prendre de véritables vacances où les dossiers de travail sont bannis. Retrouvez les joies d’une vie sociale et conviviale.

Progressez vers une meilleure alimentation et une vie plus active

Une bonne alimentation et une vie plus active vous permettront de générer de bonnes énergies et de donner à votre corps, tout ce qu’il nécessite pour reprendre le dessus. L’alimentation est la base d’un mode de vie sain. L’activité physique est aussi un allié de taille car sa pratique permet de combattre le stress.

Retrouvez son sommeil

Il est important de ne pas sous-estimer l’importance du sommeil. Le corps est directement affecté au niveau hormonal, organique, psychique, cognitif et émotionnel par le manque de repos. C’est ainsi que la sensation de tension s’intensifie et que le stress et l’épuisement apparaissent. Tout mode de vie sain commence donc par un sommeil équilibré. Pour cela, différentes techniques peuvent vous aider (aide à la relaxation, respiration abdominale pour la récupération, respiration thoracique en cas de contrariété…).

Renouez avec l’estime de soi

Ayez confiance en vous. Vous devez prendre conscience de vos qualités, de vos forces et de vos capacités. En retrouvant votre estime de vous-même, vous pourrez retrouver une attitude positive face à la vie, et ainsi vous fixer des objectifs pour le futur. Commencez à voir le côté positif des choses et vous verrez que votre vie ne pourra que s’améliorer.

Appréciez le moment présent

Toujours plus facile à dire qu’à faire. Par contre, c’est en appréciant les petits plaisirs que la vie nous offre que nous y reprenons goût. Changez vos habitudes, apportez du changement à votre quotidien. Vous vous reconnecterez ainsi au temps présent.

Dressez une liste de ce qui peut vous aider. Les services qui pourront vous aider à retrouver un mode de vie sain: ergothérapie, coaching santé, exercices…

Avec l’aide d’un professionnel, apprenez à prendre du recul face aux émotions.

Qu’est-ce que le stress et comment vous affecte-t-il?

Selon la chercheuse Sonia Lupien, le stress peut être définit par un acronyme simple: CINÉ – Contrôle, imprévisibilité, nouveauté et ego.

Définir le stress: Le stress serait une réaction de notre corps face aux événements qui nous sont nouveaux ou imprévisibles, et qui pourraient menacer notre sentiment de contrôle. C’est en décortiquant nos facteurs de stress et en connaissant ceux qui nous touchent, que nous pouvons agir dans le but de réduire notre réaction au stress.

Le stress peut causer le stockage de graisse: Personne ne veut accumuler de la graisse là où il ne faut pas, mais sachez que notre corps mobilise de l’énergie sous l’effet du stress. Si cette énergie n’est pas physiquement utilisée, elle est stockée sous forme de graisse abdominale, ce qui peut représenter un risque pour la santé (hypertension, diabète).

Le stress n’affecte pas seulement les gens très occupés, ou qui travaillent: «Il a été démontré que le stress peut accélérer le vieillissement du cerveau des personnes âgées», écrit Mme Lupien. «Il a également été démontré que le stress peut retarder le développement de certaines parties ou fonctions du cerveau d’un enfant».

Les femmes et les hommes ne réagissent pas de la même façon au stress: Certaines études récentes démontrent que les femmes réagissent normalement au stress en «prenant soin des autres», plutôt qu’en luttant ou en fuyant la situation stressante. Les hommes seraient en mesure de faire augmenter la production d’hormones du stress chez les femmes, et la même chose pour les femmes, qui font augmenter la production d’hormones du stress chez les hommes.

Le stress est essentiel à la survie: Faites du stress votre allié. La vigilance associée au stress est nécessaire à l’ensemble de nos activités quotidiennes. Il est donc possible de dire que le stress est une nécessité à notre vie.

Le stress n’a donc pas que de mauvais effets sur vous et votre quotidien. Il faut seulement le comprendre et apprendre à le contrôler au meilleur de nos capacités. Trouvez des moyens de vous détendre, de laisser le stress sortir. Le sport, les exercices de respiration, ou toute activité qui vous permet de vous détendre pourront vous aider à prendre le dessus sur votre stress.

Source: Stress